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J-6, 15 saucisses (entre autres)

Publié le par Valérie

Samedi, c'est la journée des enfants. Pendant que les 3 filles et leur papa prenaient du bon temps et leur petit déjeuner au marché des Capucins, je finalisais les diverses listes de courses et l'organisation du gîte et couvert de nos gentils vendangeurs...

Quelques exemples pris au hasard :

6 paquets de biscottes artisanales
5 boules de Gouda fermier
18 chèvres fermiers de chez Rose
3 pâtés au foie gras
4 plateaux de fruits
5 plateaux de crudités et légumes
13 packs d'eau
2 kg de semoule de couscous
30 oeufs
des raisins secs
des pruneaux
40 tranches de jambon
autant de saucisson
60 brochettes
66 baguettes
1 égrappoir manuel
1 nouvelle raclette pour le sol
3 bouteilles de désinfectant hydroalcoolique
10 l de solution SO2 à 6%...

Cette après-midi, changement d'air aux Médiévales de Bouliac (combats de chevaliers, démonstration de fauconnerie, bateleurs...) et c'était très bien. Mais ce soir nous sommes tous et toute sur les rotules.
Les filles sont couchées, le message du blog est fait,
Zou, une soupe de fanes de radis et au lit !

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J-7, le calme avant la tempête ?

Publié le par Denis

Nous sommes maintenant à une semaine du début des vendanges. On pourrait croire que nous n'avons rien à faire avant le rush mais même si nous sommes moins "short" que l'an dernier, il reste quand même une tonne de boulot avant d'être prêts.

Aujourd'hui, nous avons porté au laboratoire un échantillon des jus (obtenu en passant au presse-purée des baies ramassées aléatoirement sur les parcelles de Malbec et de Merlot ) . Les résultats sont arrivés ce soir par mail : pour faire simple, ce sera meilleur que l'an dernier (qui a dit c'était pas dur ?) et il y a en gros une semaine d'avance (ça tombe bien on vendange un semaine avant l'an dernier...). On fera une autre analyse la semaine prochaine pour décider sur quelle parcelle nous démarrons, car rien n'est vraiment arrêté. Le rosé que nous voulions faire par "saignée" de la cuve de rouge, va probablement se faire par pressurage direct des raisins, ce qui suppose que nous achetions d'ici là un petit pressoir. Un truc de plus à faire...



Le chai quant à lui est quasiment prêt,. Valy a réussi a remonter toute seule le piston du fouloir/égrappoir (mon côté macho roi de la mécanique en prend un coup...), elle a tout nettoyé du sol au plafond (ou presque parce que j'ai "repeint" les murs et le plafond en les aspergeant de vin durant un entonnage au cours duquel je me suis légèrement laissé bercer par le doux ronron de la pompe qui n'a même pas su s'arrêter toute seule quand la barrique était pleine, on ne peut vraiment faire confiance à personne...), monté des étagères, rangé tout ce qui trainait... elle a graissé les ciseaux de vendanges, vérifié les cagettes, nettoyé les barrique prévues pour les vinifications et changé de place le garde-vin de 5hl grâce aux gardes vins que tonton André nous a prêtés...
Le gros chantier "surprise" sera la mise en oeuvre du 380V triphasé par EDF qui devrait nous éviter le recours au groupe électrogène. Les travaux sont prévus le 18 septembre, c'est à dire... la veille des vendanges... donc, rien n'est sûr !

En fait, dans cette période pré-vendanges, c'est aussi dans nos têtes que nous courons pour imaginer, prévoir, planifier, évaluer, estimer, bref préparer tout ce qui va se passer et pour que tout se déroule le mieux possible. Nous refaisons mentallement le planning, nous comptons et recomptons les vendangeurs volontaires, planifions les chambres, organisons les déplacement en fonction du nombre de places dans les voitures, nous calculons le nombre de bouteilles d'eau, de baguettes de pain, de tranches de jambon, de pots de foie gras (ça c'est pour attirer les derniers récalcitrants...)... dont il faudra prendre livraison au Marché des Capucins pour nourrir tout ce petit monde. Tiens, j'y pense en écrivant, il faudra aussi racheter du café et du Coca pour un certain Luxembourgeois...

Demain, nouvel épisode, J-6....

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Des citrons dans le raisin !

Publié le par Valérie

Grosse chaleur en début de semaine sur le plateau de Tauriac. 35°C à l'ombre et 40°C sous le soleil de midi. La sueur dégouline sous mon chapeau de bush.

Espérons que ce soleil brûlant va faire mûrir les petites baies vertes aussi acides que des citrons dont sont encore parsemées quelques grappes de Cabernet Franc.



D'autres Citrons semblent plus à l'aise que moi sous cette chaleur torride : une demi-douzaine de papillons aux ailes d'un jaune intense presque orangé dans la lumière du zénith, qui tourbilonnent à toute vitesse autour de ma tête et se poursuivent entre les ceps de vigne. Le vent fort semble les emporter dans ses jeux aériens et ne les laisse pas se poser plus d'une seconde sur les quelques fleurs qui dressent vaillamment la tête, malgré la soif...

Bref, pas de photo maison des papillons mais voici tout de même ce à quoi ressemble un Citron :


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Batonnage, ouillage, bébé sage !

Publié le par Valérie G.

Samedi, nous avons eu l'aide inattendue d'Elsa pour nos travaux de chai habituels, batonnage, ouillage, nettoyage...



Pendant 2 heures, la petiote s'est rendue très utile en nous passant les entonnoirs, en refermant la vanne du garde-vin, en nettoyant les éponges, en ramassant les copeaux de bois des barriques que nous avons préparées pour accueillir la macération de la future cuvée 100% Malbec...



C'est fou la vitesse à laquelle les enfants changent ! C'est pourtant la 3ème, mais à chaque fois l'émerveillement nous prend par surprise.

C'est la même chose pour le vin qui évolue de jour en jour dans les barriques. Lors de la dernière dégustation, nous avons trouvé qu'il développait beaucoup de crémeux. Il se vanille très légèrement sans que cela ne couvre ses arômes de fruits et d'épices.

Alors nous voici, comme devant notre fille, émerveillés par la subtile alchimie de la vie...

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Mi-véraison et dates de vendanges

Publié le par Valérie & Denis

Ça y est, nous sommes globalement à mi-véraison. En tous cas sur les Malbecs que nous avions taillés en premier.

Pour obtenir la date des vendanges à +/- 5 jours, il est d'usage d'ajouter 45 jours.

C'est donc décidé, les vendanges entre copains auront lieu les WE des 19/20  et 26/27 septembre prochains. Nous cherchons parallèlement une petite équipe de vendangeurs pour être plus souples sur les jours les plus favorables au ramassage.

Nous commencerons vraisemblablement par les Malbecs sur le premier WE car ils arriveront à maturité plus vite. Ce sera ensuite au tour des Merlots, dans la semaine, voire le WE suivants. Les Cabernets, plus tardifs, seront ramassés en dernier.

En attendant, les effeuillages continuent et le dernier traitement devrait avoir lieu vers le 20 août.

Après, il faut nous souhaiter des journées chaudes et ensoleillées, des nuits fraîches et pas trop de pluie. Cela permettra aux raisins de bien mûrir sans risquer trop de pourriture grise...

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En août, picnic aux vignes n'est pas dé(vé)raison

Publié le par Valérie


Et bien voilà, nos petits Malbecs chéris ont décidé de se mettre à vérer. Les graines deviennent violettes, de plus en plus foncées, elles se chargent petit à petit en sucre et s'assouplissent.

Afin de soigner ce cépage légèrement "caractériel", nous avions décidé de faire un bon effeuillage et de faire tomber les grappes en surnombre. Nous avons en effet dans l'idée de tester une cuvée 100% Malbec mais chut... nous vous en dirons plus le moment venu.



Du coup, les vacances étant là, nous avions décidé d'aller faire de l'effeuillage entre filles puis de nous réconforter par un bon picnic sous un soleil heureusement pas trop chaud.



Un petit moment simple de grand bonheur...


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Les relevages sont finis…

Publié le par Denis

Ca y est, bien après nos voisins, et un mois après ce que nous avions prévu, les relevages sont enfin terminés... Nos vignes ne ressemblent donc plus à une forêt vierge ébouriffée dans laquelle nous avions parfois du mal à avancer !

Loïc et Johann ont pu passer avec leur tracteur pour rogner et écimer les vignes. Il était temps, car le mildiou se plaisait sur cette partie de végétation trop en hauteur et donc hors du champs du pulvérisateur lors des traitements. En plus, ces jeunes pousses « pompent » une partie des nutriments qui normalement devraient se retrouver dans les grappes.
C’est pour nous la fin d’une période intense et chargée avec des journées qui se finissaient parfois à 22h00 après le « vrai » travail, des coups de soleil, des courbatures, et de nombreux allers-retours Bordeaux-Tauriac…

Nous allons maintenant repasser plus tranquillement dans les vignes pour effeuiller c’est à dire enlever à la main les feuilles qui couvrent les grappes mais uniquement du côté du soleil levant (côté soleil couchant, l’intensité est trop forte et risquerait de « brûler» les grappes). Plus  exposés à la lumière, les raisins muriront mieux et les risques de voir la pourriture grise s’installer devrait diminuer. Cela facilitera aussi le travail des vendangeurs en septembre.

Nous en profiterons en même temps pour faire « tomber » les grappes en surnombre ou trop atteintes par le mildiou et l’oïdium. Et après on se repose avant de se lancer dans la préparation des vendanges…

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2009 ?

Publié le par Denis



Nous sommes maintenant à moins de 2 mois des vendanges. 2009 se présente bien d’un point de vue climatologique, même si du fait de notre retard sur les épamprages et les relevages, nous avons subi une attaque de mildiou sévère sur les Merlots. Les Cabernets et les Malbecs eux se portent plutôt bien, même si nos vignes ressemblent par certains côtés à une vraie forêt vierge.

Du coup les vendanges approchant, on se met à penser à ces 4 ou 5 jours pendant lesquels nous allons « rentrer le raisin ». Par superstition, on n’ose quand même pas y penser trop fort : 2 mois c’est long , et 10 minutes d’orage de grêle peuvent suffire à détruire nos 9 mois de labeur. Ou alors une pluie malvenue en septembre qui pourrait venir encourager le Botrytis (ou pourriture grise, son petit nom familier…) à coloniser nos raisins que nous devrions alors laisser par terre.…

Mais 2 mois c’est aussi court, pour organiser et préparer les vendange, recruter les vendangeurs, faire installer le 380V, se rappeler dans quel sens se monte le fichu piston du fouloir/égrappoir, mais aussi pour « imaginer » le vin que l’on veut faire et voir comment on peut le faire dans la boite à chaussures qui nous sert de chai. Entre nous, on jongle avec les cuves, les hectolitres et les cépages comme ce dialogue au petit déjeuner lors de notre récent séjour à « La Mare aux Oiseaux » genre :

D. : « je mettrais bien les Merlots dans la 1 (1ère cuve) et les Malbecs dans la 2 (2ème cuve...), puis on soutire 10 hl de Malbec et 10 hl de Merlot dans le Garde Vin pour faire le rosé avant ensuite de remplir la 2 avec le restant de Malbecs à ramasser et de compléter la 1 avec les Cabernets » [vous pouvez faire un dessin pour mieux suivre, c’est comme ça que nous avons fait…]
V. : « Ah oui, mais si le Garde Vin est plein on fait comment pour écouler et décuver ? »
D. :« !?!! (Bref silence perplexe de réflexion intense n’aboutissant à rien…) Faut réfléchir… »
[Reflexion intense aidée par une bonne tartine de confiture]
V. : « Et je préférerais que l’on soutire plus de Malbec pour augmenter la part de Merlot dans le rouge. On pourrait faire 18 hl de Malbec et 2 hl de Merlot dans le rosé ? »
D. : «Oui, mais n’empêche que l’on ne sait toujours pas où les mettre nos 20 hl de rosé »
V. : «  Et le « cuvon » en résine ? on pourrait le mettre dans le « cuvon » le rosé... »
D. : « Oui, mais le « cuvon » il ne fait que 10 hl… »
V. : « Oui, et je crois qu’il fuit au niveau du robinet…Faut réfléchir… »

Depuis on a eu la solution, car Michel devrait nous fournir gracieusement un « cuvon » de 10 hl. Et comme 10 et 10 font 20, ça passe. Enfin, en théorie, on verra bien en pratique. Et puis, il faut vérifier et réparer le « cuvon » qui fuit…

Et au-delà de ces contraintes logistiques et du « Comment », il y a le « Quoi », quel vin voulons-nous produire? Ce qui donne un autre genre de dialogue (dans la voiture en rentrant de « La Mare aux Oiseaux ») :

D. : « Cette année, on ne mets pas d’enzyme pour extraire ? »
V. : « Non, que du raisin dans mon vin. Même pas de sucre si on est limite en degré ! » [Notez, c’est son vin]
D. : « Faudra peut être levurer si les fermentations patinent ? »
V. : « A priori, il y a pas besoin, le chai doit être ensemencé maintenant… Et puis, je voudrais faire macérer un peu plus longtemps, pour qu’il y ait du plus de fruit et de matière. »
D. : « Faudra voir… Parce que si c’est trop vert, il faudra pas faire trop macérer »
V. : « Oui, mais comme on sort 18 hl de Malbec pour le rosé, il y aura une dominante Merlot qui lui devrait être bien mûr… »
D. : « C’est vrai, enfin bon on verra… »
V. : « Oui on verra bien, on n y est pas encore… »… mais presque…

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La Mare aux Oiseaux... le bonheur est dans les marais

Publié le par Valérie


Il est des escales où l’on reprend pied, des maisons que l’on découvre pour la première fois et qui pourtant semblent avoir toujours existé dans nos rêves…
Quelle surprise alors, et quel bonheur de pouvoir s’y arrêter quelques instants pour voir leurs petits trésors de nos propres yeux, écouter leur délicate musique, humer leurs parfums familiers, goûter leurs saveurs nouvelles.

Cette très belle expérience vient de nous arriver le week-end dernier en Bretagne. Pour fêter nos 15 années de vie commune, nous avions décidé de poser nos valises durant deux jours à la Mare aux Oiseaux, un hôtel-restaurant créé en 1995 par le jeune chef Eric Guérin.

Nichée au cœur des marais de la Brière sur l’île de Fédrun, cette belle chaumière a été savamment pensée pour accueillir ses hôtes dans une ambiance romantique et mystérieuse. On peut y dormir dans des chambres sur pilotis, se reposer dans le jardin entouré d’oiseaux de toutes sortes, partager un verre avec deux grues couronnées très culottées, lire aux côtés des canards les pieds au-dessus du marais… La belle salle à manger est un nid douillet pour les papilles. Les oiseaux y sont également à l’honneur : leurs sifflotements s’échappent de jolies cages ouvragées pour parvenir aux oreilles des convives dont les yeux sont attirés par de nombreuses œuvres d’art. Des oiseaux encore, sculptés dans le bois flotté, peints, en bronze, en pierre… et puis beaucoup d’autres ouvrages, dessins, peintures, tableaux de papiers, céramiques… Le tout crée une ambiance chaleureuse, comme s’il s’agissait d’une maison de famille dans laquelle les générations successives auraient déposé leurs objets préférés. Le Chef a du talent et il est curieux. Peut-être a –t-il été élevé dans le goût du beau depuis son plus jeune âge ? Sa maman possède une galerie d’art…
Cette atmosphère est renforcée par la qualité de l’équipe, dont la gentillesse le dispute à la compétence. Grâce à Olivier, un des sommeliers qui a su percer à jour notre curiosité, nous avons pu rencontrer le Chef et son second Nicolas. Ils nous ont gentiment acueilli quelques minutes en cuisine malgré le stress et la fatique d’un très long service. Quelques instants magiques pour leur dire à quel point nous avons été ravis par leur inventivité.

Si ous avez un peu de temps, allez-donc jeter un coup d'oeil sur le site : link. Vous y trouverez tous les détails ainsi que de belles photos.

Voici le détail des deux dîners que nous avons eu la chance de déguster. Nous avons tenté de prendre des photos des plats, sans flash, pour ne pas gêner nos voisins de table… et du coup elles ne sont malheureusement pas toutes réussies. Nous vous en faisons cependant partager quelques-unes unes pour vous donner une idée du travail de mise en scène. Nous nous excusons d’avance auprès des cuisiniers car la réalité était bien supérieure à l’image… Nous n’allons pas vous faire de commentaire gastronomique détaillé. Pour résumer en quelques mots, beaucoup de sucré-salé et une influence asiatique certaine. Les plats étaient ludiques et délicieux et les mariages avec les vins très réussis. C’est sûr, nous réitérerons l’expérience. La Brière n’est finalement qu’à 4 heures de route de Bordeaux… c’est pas merveilleux ça ?

Premier soir : Balade en Brière

Amuses-bouches

  • Tapenade d’anguille et ses pains plats au froment et au sarrasin
  • Verrine de brandade de cabillaud, coulis d’artichaut

Entrées

  • Compression de caviar aubergine et courgette au fromage frais, feuille de Parme, œuf de caille et (sauce) passion-estragon
  • Consommé de volaille citronnelle-galanga, sot l’y laisse, coques, foie gras et huître végétale

Plats

  • Lieu jaune de ligne, petits pois frais, (blinis de petits pois) et mélasse épicée
  • Maki de chèvre (et sorbet) au concombre

Desserts

  • Mc Iris à la myrtille (et au citron), glace persil
  • Cube choco-groseille, fine gelée à la framboise (et le sorbet aussi)

Vin

Savennières 2007 « Le Clos » du Château Plaisance, M. Rochais

Mignardises

  • Guimauve au kiwi
  • Sablé aux noisettes
  • Crumble passion-ananas à la noix de coco
  • Ganache au chocolat au lait

accompagnant un Single Malt fruité Cardhu Cask Reserve et une tisane "Bonheur" (création LMAO avec que des herbes et fleurs fraiches, un délice).


Deuxième soir : Carte Blanche au Chef

Amuses-bouches

  • Tapenade d’anguille et ses pains plats au froment et au sarrasin
  • Gaspacho de Green Zebra, fine feuille de Lomo

Entrée

  • Sardine « in the box », larme de citron vert : filet cru mariné, sardinade sur brioche aux herbes, crème de sardine
accompagnée par un Anjou 2007 "Clos des Treilles" de Nicolas Réau

Plats

  • Bille de préssée de queue de bœuf aux crevettes, bouillon au galanga
accompagnée par un Saint Véran 2007 "Vieilles Vignes" du Domaine Saumaize
  • Turbot cuit à basse température, tartare de tomate noire, samoussa aux fruits secs, sauce aux épices couscous
  • Brie farci au brocoli et à la truffe
accompagné par un Vacqueyras 2007

Dessert

  • Déclinaison de chocolat, pêche et cerise
accompagnée par un Gaillac Doux 2007 "Mauzac Roux" du Domaine Plageoles

Mignardises

On ne change pas une équipe qui gagne, même chose que la veille, mais cette fois-ci accompagnant un Bas-Armagnac 1972 de l’Aubade et un Single Malt Oban vieilli en fûts de Porto.

Et voici l'album photos : La-Mare-Aux-Oiseaux La-Mare-Aux-Oiseaux




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Le 2008 est dans les barriques !!!

Publié le par Valérie

Eh bien voilà, le 2008 est (enfin !) en barriques ! 

Le WE dernier, pendant une grosse demi-journée, nous avons transvasé les 3400 litres de vin de notre "gros" garde-vin vers les barriques et le "petit garde-vin" (pour le ouillage à venir).

Certes, en grands débutants que nous sommes, nous avons fait les cochons et nous en avons mis un peu partout, mais nous sommes devenus des pros de l'éponge géante...

Tout cela s'est fait tranquillement et dans les bonnes odeurs mêlées de vin et de bois. Somme toute ce fut un très agréable moment.

 A présent, nous allons le laisser se micro-oxygéner et l'élever pendant quelques mois. Une première mise en bouteilles aura vraisemblablement lieu en fin d'année.

Nous avons mis de côté une vingtaine de bouteilles pour pouvoir les comparer régulièrement avec l'évolution de l'élevage en barriques. Nous avons dégusté une première bouteille avec un plateau d'excellents fromages...  et nous l'avons trouvée super bonne (mais pouvons-nous vraiment être objectifs ?...)





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