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Idées pour le rosé #2 : antipasti marins

Publié le par Valérie

Nous voici partis cette fois-ci dans le salé, le iodé même. Et puisque la chaleur se maintient, nous avons tenté un plat froid aux saveurs méditerranéennes, qui nous rappelle nos années aixoises....

 

Il s'agit d'antipasti de légumes et de fruits de mer marinés, avec une dominante épicée qui se marie bien avec les saveurs du Malbec de notre rosé.

 

Pour les antipasti, choisissez des légumes tels que les aubergines, courgettes, poivrons (rouge, orange, jaune, pour faire plus joli), du basilic bien sûr, de l'ail et prenez une bonne huile d'olive.

- Coupez les aubergines et courgettes en rondelles pas trop fines et couchez les sur une plaque antiadhésive préalablement huilée et saupoudrée de sel fin. Faites-les dorer au four (à 200°C) 10 à 15 min sur chaque face pour qu'elles soient bien dorées. Mettez-les ensuite dans un plat avec un filet d'huile d'olive, un autre filet de citron, des feuilles de basilic et rectifiez l'assaisonnement. Oubliez cette marinade quelques heures à température ambiante.

- grillez les poivrons entiers pour enlever leur peau plus facilement, épépinez-les et coupez-les en lanières. Disposez-les dans un petit plat avec des gousses d'ail émincées et recouvrer le tout d'huile d'olive. Laissez-les mariner à côté des autres légumes.

 

Pour les petits fruits de mer, c'est à votre goût : moules, coques, amandes, encornets, gambas etc... Ce jour là sur le banc de notre poissonnier favori, un joli poulpe nous faisait de l'oeil aux côtés de petites moules alors nous avons craqué...

- Faire cuire le poulpe bien nettoyé et coupé en morceaux au court-bouillon de poisson avec un bouquet garni pendant 10 min environ.

- Les moules, une fois nettoyées, grattées ... sont à faire ouvrir sur feu vif dans une sauteuse. Récupérez leur jus de cuisson, filtrez-le et faites le réduire pour le concentrer. Décoquillez-les et mettez -les dans un plat avec le poulpe. Versez dessus une petite sauce faite avec le jus des moules, du citron, de l'huile d'olive, de l'ail écrasé et du persil ciselé, sel, poivre. Mélangez-bien, couvrez et faites mariner au frigo quelques heures.

 

Dressez les antipasti et les fruits de mer côte à côte et dégustez frais mais pas froid !

 

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Surnaturel !!!

Publié le par Valérie & Denis

Extrait du site d'un "confrère" qui explique la vinification de son rosé :

 

"(...) Les levures présentes sur les peaux ne sont pas utilisées pour la fermentation du vin rosé car trop difficiles à maîtriser. Elles sont remplacées par des levures naturelles (...)"

 

Il existerait donc des levures plus naturelles que celles qui sont sur la peau des raisins ? Des levures "surnaturelles" quoi... Et personne ne nous dit rien !

 

Et, est ce notre autorité naturelle au chai qui nous a permis de mettre au pas nos levures "trop difficile à maîtriser" ? Ou bien alors, nous sommes tombés sur une souche sympa et docile !

 

Plus sérieusement, comment voulez vous que le buveur de vins s'y retrouve ? Bref, ça énerve...

 

En attendant qu'on se calme, buvez bon mais buvez bien !

 

 

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Idées pour le rosé #1 : macarons à la rose

Publié le par Valérie

Il fait chaud, très chaud même, et il n'est pas rare que sur les vignes, en plein cagnard, on se prenne à rêver d'un bon verre de rosé qui nous rafraîchira et nous titillera les papilles le soir après une bonne grosse journée de travail...

 

Le rosé des Trois Petiotes et un vin qui aime à être accompagné de bons petits plats alors nous nous avons décidé de nous lancer dans des expériences culinaires afin de découvrir de jolis mariages et de vous proposer ceux que nous considérerons comme les plus réussis !

 

Sachant que je suis un "bec sucré" et que j'aime tout particulièrement la pâtisserie, passion partagée par ma douce Léa, la plus grande des trois petiotes... je vous livre dans ce premier opus notre recette de macaron à la rose, qui s'est révélé être un compagnon charmeur de notre rosé...

 

Je ne sais pas trop comment rendre une recette pas trop ennuyeuse alors je vais essayer de faire synthétique bien qu'exhaustif (ou presque).

 

Pour faire cette recette il est important d'avoir :

1/ un thermomètre de cuisson (sinon vous pouvez vous arrêter tout de suite et aller lire un de nos blogs amis, vous n'aurez pas perdu votre soirée...)

2/ un bon robot qui bat les blancs en neige pendant que vous faites autres chose (ou un esclave musclé qui pourrait prendre en charge cette mission - personnellement, nous avons la chance d'avoir un bon robot sachant que "l'esclave" potentiel n'aime pas faire de la pâtisserie et qu'il s'était une fois de plus échappé sur les vignes...)

3/ un four (sinon, même remarque qu'en 1/)

 

Mixez très finement 200g d'amandes et 200g de sucre glace, puis mélangez le tout à 75g de blancs d'oeufs (c'est-à-dire 2 si vous utilisez de bons gros oeufs bio). On appellera ce mélange la "macaronnade" pour faire genre on s'y connaît...

 

Commencez à faire un sirop avec 200g de sucre en poudre et 50ml d'eau et en même temps, commencez à battre en neige 75 autres grammes de blancs d'oeufs.

 

Quand le sirop atteint 114°C, passez votre batteur (ou votre esclave) sur vitesse maxi.

 

Quand le sirop atteint 118°C, retirez-le du feu et incorporez-le aux blancs en continuant à les fouetter (pas l'esclave, les blancs) à vitesse moyenne.

 

Une fois tout le sirop incorporé, continuez à battre les blancs qui sont désormais transformés en meringue, mais à vitesse maxi de nouveau... jusqu'à ce que la température baisse à 40°C (pas la vôtre, celle de la meringue...)

 

A ce stade, vous pouvez enfin mélanger délicatement la meringue à la macaronnade, lui ajouter l'eau de rose (plus ou moins selon votre goût), et éventuellement un peu de colorant alimentaire naturel pour la couleur.

 

Goûtez, et si cela vous plaît, dressez avec une poche à douille (ça marche bien mieux qu'une petite cuillère quand on sait s'en servir) sur une feuille de papier sulfurisée que vous aurez préalablement installée sur une plaque à pâtisserie (si vous le faites après, vous aurez vraisemblablement des problèmes mais on connaît certains aventuriers...)

 

Laissez "croûter" les macarons un certain temps pour obtenir une jolie "coque" avant de les enfourner 16 min à 160°C.

 

Vous pouvez ensuite les coller deux à deux avec la mixture de votre choix. Cette fois-ci, nous avions décidé d'opter pour une confiture de groseilles "maison" mais on aurait pu également confectionner une crème pâtissière à la rose... Lâchez-vous, faites-vous plaisir !

 

Pour info, les macarons sont meilleurs après avoir passé quelques heures au frais, si si, comme le rosé !

 

Voilà quelques photos de nos réalisations dont nous étions avec Léa finalement assez fière sachant qu'il s'agissait d'un tout premier essai pour nous. C'est sûrement un effet favorable de la symbiose mère et fille...

 

Bonne dégustation !

 

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Premières sorties en tracteur

Publié le par Valérie

Certes, cela remonte à quelques mois déjà... mais comme bon nombre d'entre vous avaient demandé des images de cette nouvelle expérience pour nous...

Voici le premier épisode filmé de nos aventures "tractoresques".

 

Le prochain ne manquera pas de sortir dès que je pourrai de nouveau être en même temps que Denis dans les vignes... En effet, en ce moment, nous passons notre temps à nous croiser : j'y suis la journée, dans le cagnard, puis je récupère les filles vers 17h00 et c'est Denis qui prend le relais jusqu'à 22h00, toujours dans le cagnard...

 

 

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Plage ou campagne ?

Publié le par Valérie

 

Grosses chaleurs sur la Région Aquitaine… 30°C sous abri, 45°C au soleil… sortez lunettes, chapeaux, crème solaire et maillots…

 

Que font les vigneronnes par ces temps caniculaires ?

 

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Bain de soleil à la plage ?...

 

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Ah ben non, on est rassurés… toujours au boulot (c’est moins glamour non ?)

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Une bouffée d’air parisien…

Publié le par Valérie

Ah, ce que j’aime Paris quand je ne la pratique pas trop souvent, cette belle capitale ! Elle me dépayse, elle m’électrise, me donne des bouffées d’adrénaline !

 

 A peine on se rapproche de la Francilienne qu’un frisson nous parcoure l’échine. La fébrilité nous prend, et l’on se retrouve, petite fourmi industrieuse dans la grande fourmilière, rapide, dure à la tâche, ne comptant pas son temps dans les embouteillages, croisant ses semblables à grande vitesse…

 

J’aime le métro, je l’avoue, depuis que je ne le prends plus tous les jours… sa chaleur humaine, ses odeurs organiques, sa foule bigarrée me ravit et j’y ai le sourire aux lèvres. Du coup, les regards que j’y  croise s’éclairent tout d’abord de surprise, puis de curiosité, parfois de gêne mais souvent d’amusement. Les tableaux d’y succèdent : un japonais, le nez dans un plan, portant knickerbockers et chaussures italiennes, une grosse dame en rouge qui se fait surprendre par le démarrage de la rame et tombe lourdement sur les genoux du monsieur assis derrière elle, une très jolie fille avec un énorme casque sur les oreilles, une superbe moustache à la D’Artagnan au-dessus d’un sourire plein de dents, une petite fille noire dans une robe rose, une aveugle qui chante du Piaf en faisant de grands moulinets avec sa canne, un boubou jaune avec de gros citrons verts, un monsieur au téléphone qui répète sans cesse « - Je ne vous entends pas bien ! »…

 

Et les rues qui ne désemplissent pas de voitures, de bus et de piétons, même lorsque je rentre de mes dégustations à 1h00 du matin… Le bruit, partout, de la ville et de ses habitants, qui nous rappelle à chaque instant qu’on est bien vivants même si on n’entend pas sa propre respiration au milieu de ce concert.

 

Et puis de belles rencontres, des gens curieux, avides de comprendre notre travail, ravis de goûter, d’autant que les buffets préparés par les amis sont somptueux… charcuteries artisanales, plateaux de fromages gargantuesques avec, notamment, des chèvres impeccables, tartes salées, tartes aux framboises, gâteaux au chocolat. Je parle beaucoup, emportée par mes explications passionnées (je ne sais si elles sont passionnantes mais en tous cas, j’ai un auditoire…) je mange peu mais je grappille tout de même quelques belles réussites comme le bavarois choco-framboise d’Antoine qui est « à tomber par terre » accompagné d’un verre de notre rouge 2008…

 

D’autres jolies rencontres avec des cavistes et restaurateurs  dont certains apprécient « enfin un vin de Bordeaux qui ne sent pas le Bordeaux ». Et oui, il semble bien qu’au sein de notre capitale sévisse actuellement une véritable mode « anti-Bordeaux ». Ecœurement dû à la politique de prix de certains, accueil déplorable dans certains grands châteaux voire pas d’accueil du tout quand certains vins ne se trouvent que via le négoce ?... Dommage en tous cas d’en faire une généralisation car il y a aussi dans notre région des vignerons qui travaillent très bien et qui sont sympas ! J’en connais plein !

 

En tous cas, le bilan de cette virée est très plaisant pour ma petite personne qui a reçu beaucoup de compliments, qui a passé d’excellents moments très conviviaux et qui est redescendue à Bordeaux avec le coffre joyeusement vide !!! Un grand merci à tous les amis qui se sont investis pour la réussite de cette mission…  On remettra cela cet hiver, promis !

 

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Ca coule dans les vignes

Publié le par Denis

Non, ça ne veut pas dire qu'il y a plein d'eau dans les vignes (au contraire, c'est plutôt sec), mais on dit que la vigne "coule" quand les fleurs ont été mal fécondées. Et cette année, avec le froid et la légère pluie qui ont accompagné la floraison début juin, il y a eu beaucoup de coulure, en particulier sur les Malbecs (très sensible à ce phénomène et qui est désigné comme un cépage "coulard"...). Les Cabernets, plus tardifs, ont tiré leur épingle du jeu. Mais globalement, pour nous comme pour les voisins, il y aura beaucoup moins de raisins à ramasser que l'an dernier.

 

Sinon, comme d'habitude, on est à la bourre, et les relevages sont toujours en cours. Heureusement, cette année, notre meilleur ennemi (alias "M le Mildiou") à oublié de se réveiller au printemps. Du coup, quelques pauvres taches de ci de là, bien isolées. Et 5 traitements, là où en 2008 nous étions déjà à 9 traitements. Notre bilan Carbone (et financier aussi...) ne s'en portera que mieux.

 

Je maîtrise maintenant le tracteur, et le Massey Fergusson est presque mon ami. J'ose même la marche arrière avec le pulvé attelé, c'est dire si je frise l'excès de confiance

 

Valy est rentrée de Paris et où semble-t-il "Les 3 Petiotes" ont été appréciées. On remercie au passage les copains qui se sont mis en 4 pour que ce déplacement soit une réussite. Elle prépare un nouveau déplacement sur Caen du 1er au 3 juillet. Avis aux amateurs...

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Préparation des cartons

Publié le par Valérie G.

Ce soir, travail en famille pour coller les étiquettes et faire les cartons en vu du salon de LUDON le week end prochain. Léa nous aide en nettoyant les bouteilles et en les rangeant ensuite dans les cartons. 200 bouteilles et on va se coucher...

 

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Les Trois Petiotes à la Capitale !

Publié le par Valérie

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Marre de la campagne ! J'ai besoin d'une petite dose de grande ville et de foule fébrile :-) !

 

Les Trois Petiotes montent donc à la capitale du 12 au 18 juin pour se faire goûter par les Parisiens...

 

Des dégustations sont prévues intra-muros et en proche banlieue le soir, et les journées seront réservées à la "tournée des popotes" et aux livraisons !

 

Alors si le coeur vous en dit, si vous souhaitez faire notre connaissance et juger sur pièce...n'hésitez pas à me contacter :

- par mail lestroispetiotes@free.fr

- par téléphone 06 85 94 47 53

pour me solliciter et/ou obtenir plus de renseignements.

 

A très bientôt j'espère,

 

Valérie

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